Le prix de la Liberté au peuple iranien — tous à Francfort le 7 novembre

Freiheitspreis 2026 · 07.11.2026 · Paulskirche, Francfort

Le prix de la Liberté au peuple iranien — tous à Francfort le 7 novembre

La Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté décerne son Freiheitspreis 2026 au peuple d’Iran tout entier. Le prince Reza Pahlavi le recevra en son nom, en dépositaire. Iran Paad affrète des bus depuis Paris.

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Samedi 7 novembre 2026 · Paulskirche, Francfort

شنبه ۱۶ آبان ۲۵۸۵ · کلیسای پاولس‌کیرشه، فرانکفورت

Saturday, November 7, 2026 · Freiheitspreis der Friedrich-Naumann-Stiftung
Bus Iran Paad depuis Paris · 105 € aller-retour — réservations WhatsApp +33 6 03 18 21 14

Tous à Francfort pour la cérémonie — 7 novembre 2026

Tous à Francfort — le déplacement organisé par Iran Paad International.

Le rendez-vous

Samedi 7 novembre 2026, Paulskirche, Francfort-sur-le-Main.

La Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté remettra ce jour-là son prix de la Liberté 2026 au peuple iranien. Le prince Reza Pahlavi le recevra à titre fiduciaire, au nom de tous les Iraniens.

Iran Paad International organise le voyage en autocar depuis Paris, à prix coûtant : 105 € aller-retour. Départ le vendredi 6 novembre au soir, retour le dimanche 8 au matin. Tous les détails sont en bas de cette page.

Pour la première fois, un peuple entier

Depuis 2006, tous les deux ans, la Fondation Friedrich Naumann distingue une personne qui a fait avancer la liberté dans le monde. Ses lauréats ont pour noms Hans-Dietrich Genscher, Mario Vargas Llosa, Joachim Gauck, Zuzana Čaputová, Vladimir Kara-Murza. Des hommes et des femmes. Toujours un nom, un visage.

En 2026, pour la première fois, ce n’est pas un nom que la Fondation a écrit sur son prix. C’est un peuple.

« Il ne s’agit pas d’individus, mais délibérément du peuple iranien tout entier », a expliqué Steffen Saebisch, président du directoire de la Fondation. Elle a voulu honorer la volonté de liberté de millions de personnes qui ont risqué leur vie pour renverser le régime criminel des mollahs.

Les femmes qui arrachent le voile qu’on leur impose. Les étudiants qui veulent penser librement. Les journalistes qui refusent de se taire. Les ouvriers qui réclament leur dignité. Les mères qui tiennent debout, dans la rue, le portrait de leur enfant. Tous sont lauréats. Ceux qui vivent en Iran ne pourront pas être dans la salle. Et c’est précisément pour cela que ce prix est immense.

Janvier 2026

Il fallait que le monde voie janvier.

Les 8 et 9 janvier 2026, l’Iran s’est levé dans plus de quatre cents villes. À mains nues, face aux fusils. Le régime a répondu par le massacre : des rues entières fauchées, des blessés achevés jusque dans les hôpitaux. Un rapport du renseignement du CGRI, révélé par Iran International, a fait état de 36 500 personnes tuées. Le vrai chiffre reste inconnu, et sans doute plus lourd encore.

Ceux qui sont tombés, nous les appelons les Javid Nâm, ceux dont le nom ne meurt jamais. Le 7 novembre, à Francfort, leurs noms seront dans la salle, même si aucun ne sera prononcé. Car ce prix, c’est d’abord le leur.

Le prince, dépositaire

Un prix pour un peuple pose une question : qui peut le recevoir, quand ce peuple est enfermé ?

La Fondation a répondu en demandant au prince Reza Pahlavi de le recevoir en dépositaire du peuple iranien. Il ne le reçoit pas pour lui. Il le reçoit pour le garder, comme on garde un bien qui ne nous appartient pas, et pour le remettre au peuple iranien le jour où celui-ci sera libre.

Il y a dans ce geste toute la mesure de l’homme. Depuis près d’un demi-siècle d’exil, il porte sans relâche la cause de son pays. Il répète qu’il appartiendra aux Iraniens, et à eux seuls, de choisir librement la forme de leur État. Il a toujours tenu à n’être que leur voix, là où leur voix est étouffée. Les Iraniens, eux, ont fait de son nom le cri de leurs rues.

Le 7 novembre, quand il tiendra ce prix entre ses mains, ce ne sera pas une récompense. Ce sera une promesse : celle de le rapporter un jour à Téhéran, à Tabriz, à Ispahan, à Chiraz, à Zahedan, à Saqqez, et de le remettre à ceux à qui il revient.

Au peuple d’Iran

Peuple d’Iran,

On t’a voilé, et tu as dévoilé. On t’a fait taire, et tu as chanté. On t’a enfermé, et tu as gardé la clé de toi-même. On a tiré sur toi dans plus de quatre cents villes, et le lendemain tu étais encore dans la rue.

Depuis quarante-sept ans, un régime venu d’ailleurs occupe ta terre et prétend parler en ton nom. Il n’a jamais parlé en ton nom. Ta langue est celle de Ferdowsi, qui a sauvé le persan de l’oubli. Ta mémoire est celle de Cyrus, qui rendit aux peuples déportés leurs foyers et leurs dieux. Ta fête est Norouz, le jour neuf, la lumière qui revient après la nuit la plus longue.

Le 7 novembre, un pays libre se lèvera pour toi. Dans une église où, en 1848, les Allemands réunirent leur premier parlement librement élu, on prononcera ton nom. Non pas celui d’un héros, mais le tien : le peuple iranien.

Tu ne seras pas dans la salle. Mais la salle sera pleine de toi.

Une institution que le monde respecte

La Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté a été créée en 1958 par Theodor Heuss, premier président de la République fédérale d’Allemagne. Elle porte le nom de Friedrich Naumann, figure du libéralisme allemand. Elle est aujourd’hui présente dans plus de soixante pays, au service des droits de l’homme, de l’État de droit et de la démocratie. Son prix n’est pas doté d’argent : il ne vaut que par l’honneur qu’il confère, et c’est ce qui en fait le prix.

Le lieu dit le reste. La Paulskirche de Francfort a accueilli en 1848 le premier parlement librement élu d’Allemagne. Elle est le berceau de la démocratie allemande.

Les éloges seront prononcés par Bijan Djir-Sarai, porte-parole du FDP pour la politique étrangère, et par Marie-Agnes Strack-Zimmermann, figure du libéralisme européen.

Quand une telle maison, dans un tel lieu, choisit d’honorer non pas un homme mais un peuple, elle dit au monde entier que l’Iran n’est pas le régime qui l’opprime. L’Iran, c’est son peuple.

Partir avec Iran Paad

Tous à Francfort pour la cérémonie ! Iran Paad International affrète des autocars depuis Paris, à prix coûtant.

  • Prix : 105 € aller-retour
  • Aller : vendredi 6 novembre 2026 à 22h00, Porte de Saint-Cloud, devant l’église. Arrivée à Francfort le samedi matin.
  • Retour : samedi 7 novembre 2026 au soir. Arrivée à Paris le dimanche matin.
  • Réservations sur WhatsApp : +33 6 03 18 21 14

Venez avec vos proches, avec le drapeau de la France et le Lion et le Soleil de l’Iran. Les places sont limitées : réservez dès maintenant.

« Ma melat-e kabirim, Iran ro pas migirim. » — « Nous sommes une grande nation, nous reprendrons l’Iran. »

Vive l’Iran libre. Payandeh Iran. Javid Shah.

Sources : Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, communiqué « The Iranian People Receive the 2026 Freedom Prize » (septembre 2026) ; t-online, « Für das iranische Volk: Schah-Sohn Pahlavi erhält Freiheitspreis » ; Iran International.

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